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Les patinoires cherchent leur modèle économique

Les patinoires cherchent leur modèle économique

© Vianney Thibaut / Grenoble Alpes Métropole

Un parc d'équipements restreint et vieillissant, une répartition géographique inégale: les patinoires françaises attirent majoritairement un public de sportifs, en club. Dans ces conditions, difficile pour les gestionnaires de rentabiliser les équipements... Pour atteindre l'équilibre, les collectivités envisagent plusieurs pistes parmi lesquelles augmenter les créneaux grand public ou facturer une redevance aux clubs. Tout en devenant plus « tendance » au niveau des animations proposées. Les patinoires françaises glissent-elles sur une mauvaise pente? La photographie du portrait du parc hexagonal n'apparaît pas reluisante. Celui-ci est composé de 175 équipements, en considérant ceux qui n'ouvrent que quelques mois dans l'année. À la tête du Syndicat national des patinoires (SNP) et directeur des grands équipements de Grenoble Alpes Métropole (Isère), Chris Dupoux évoque plutôt « une grosse centaine ». Dans 95 % des cas, elles sont la propriété des collectivités territoriales. Deux tiers ont plus de 26 ans Relativement peu étendu, ce parc est en outre vieillissant: deux tiers des patinoires ont plus de 26 ans! Une sur dix (13 %) a même entre 47 et 62 ans et un tiers (32 %) est sorti de terre entre 1971 et 1980. 11 % ont entre 17 et 25 ans et seulement 24 % ont été érigés après 2011. Sur le plan géographique, la carte penche « à droite » avec une région comme Auvergne-Rhône-Alpes qui compte à elle seule près de 50 patinoires. L'implantation est également plutôt urbaine, comme c'est le cas de près de huit patinoires sur dix (77 %, hors région parisienne), sans compter les 17 % situées dans une station touristique. Le parallèle avec les piscines revient souvent dans la bouche des acteurs. «Les piscines ont été boostées par le savoir nager''. Il n'existe pas la même perception ni cette forme d'obligation pour les patinoires », avance Chris Dupoux. Chaque entrée coûte en moyenne 3,40 euros à l'exploitant Dans ce contexte, les[…]

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