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Les collectivités se voient reconnaître un rôle dans la gouvernance du sport

Les collectivités se voient reconnaître un rôle dans  la gouvernance du sport

Les premiers contours de la réforme de la gouvernance du sport font désormais des collectivités des parties prenantes à égalité avec l'État et le mouvement sportif. Une satisfaction pour leurs représentants même si ce nouveau rôle est loin de traduire leur poids dans le financement du sport français.

Le 15 mai dernier, le comité de pilotage sur la gouvernance du sport a acté la création d'une structure qui « se substituerait au CNDS et à divers services et commissions de la direction des sports et de l'Insep. Cette nouvelle structure, dont les deux grandes prérogatives seront l'accompagnement du haut niveau et le développement des pratiques sportives », permettra de garantir la collégialité nécessaire à la coconstruction d'une dynamique commune respectueuse des politiques de chacun des acteurs du sport: État, mouvement sportif, collectivités territoriales et entreprises.

 

Plus de tête à tête

Chez les élus, la première réaction a été de saluer la démarche et la parité de représentation dans la future instance nationale (30 % pour l'État, 30 % pour le mouvement sportif, 30 % pour les collectivités, les 10 % restants revenant aux entreprises). « Je suis extrêmement satisfait de voir que le nouveau schéma de gouvernance ne sera plus un tête à tête entre l'État et le mouvement sportif », déclare David Lazarus, coprésident du groupe de travail Sport à l'Association des maires de France (AMF). En termes plus forts encore, Joël Bruneau, coprésident de la commission Sport de France urbaine, exprime sa satisfaction face à cette reconnaissance du rôle des collectivités dans le sport: « ces premiers éléments correspondent à ce que nous avons fait valoir avec les autres collectivités. J'avais d'emblée appelé à sortir de cette fiction selon laquelle le sport serait organisé par le ministère des Sports. » Même son de cloche du côté des conseils départementaux. Bruno Belin, président du département de la Vienne et représentant de l'ADF au sein du comité de pilotage, estime lui aussi que « cette nouvelle gouvernance va permettre enfin aux acteurs du sport en général et aux collectivités en particulier de développer une cohérence des interventions et une[…]

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