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Les centres d’athlétisation visent la haute performance

Florence Roux • roux.flo@free.fr

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Les centres d’athlétisation visent la haute performance

© Creps Dijon

Alors que de nombreux projets se peaufinent pour, peut-être, accueillir des équipes olympiques d’ici aux jeux d’été de Paris 2024, quels seront les minimums requis pour accueillir les athlètes de haut niveau ? Au-delà de la salle de musculation, des équipements pour le cardio et le renforcement musculaire, certains centres visent plus haut grâce à des appareils de mesure de la performance, des espaces hypoxiques ou de récupération par le froid.

Après l’attribution des labels « Terre de jeux », fin 2019, plus de 600 projets, issus de collectivités ou de Creps, candidatent aujourd’hui au label « Centre de préparation aux Jeux ». S’ils sont retenus, cet été, ils figureront dans un catalogue remis aux équipes olympiques qui voudraient organiser un stage en France en amont des JO de Paris, en 2024. Pour les équipements sportifs, le cahier des charges du label respecte les exigences détaillées de chaque discipline, des ancrages de fauteuils pour les lanceurs paralympiques, aux dimensions des courts de simples, au tennis, en passant par les longes de parade et agrès des gymnastes… Mais qu’en est-il des salles de musculation, cardio-training et de récupération, aujourd’hui indissociables de la haute performance ? Quel minimum peut être requis dans un centre de préparation ?

Vélos, tapis de course, rameurs…

« Comment répondre à cette question ? », interroge le Dr Yvan Zagori, médecin du sport et physiologiste expert à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep). « Dans le haut niveau, chaque discipline appelle un renforcement spécifique, dans le détail ». Le médecin préconise « de se faire conseiller dans l’équipement d’une salle » et d’associer des outils complémentaires. Ainsi, dit-il, « il est intéressant de prévoir à la fois des haltères libres, qui permettent de maintenir la maîtrise du geste et des machines guidées qui aident à être plus analytiques ».

Pour Paul Quétin, coordinateur de l’entraînement physique au centre national de la Fédération française de tennis, à Paris, « en stage, tout sportif a besoin de trouver des structures d’entraînement musculaire. Les marques peuvent varier mais il y a quatre incontournables : des tapis de course, des vélos, des appareils de types elliptiques, un rameur… Certaines technologies peuvent être particulièrement pertinentes pour telle ou telle discipline… » Mais, selon lui, au-delà des appareils high-tech, il faut au moins disposer de quelques outils très simples, mais indispensables : un rack où positionner une barre en hauteur, pour éviter de la récupérer au sol et de se[…]

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