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Le mouvement olympique adapte sa gouvernance aux territoires

Denis Cheminade • denischeminade@gmail.com
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Le mouvement olympique adapte sa gouvernance aux territoires

© Phutthiphon - stock.adobe.com

À l’aube du déploiement de la nouvelle gouvernance du sport dans les territoires, le mouvement olympique peut mettre en avant son expérience. Confronté aux nouvelles régions et à la montée en puissance des intercommunalités, il a su se réorganiser sans perdre en proximité.

La France est le seul pays où le Comité national olympique est décliné aux échelons territoriaux (départements : 96 CDOS, régions : 16 CROS, territoires ultramarins : 6 CTOS). C’est encore un pays dans lequel les fédérations olympiques et autres (unisport non olympique, affinitaires, scolaires, universitaires) se sont rassemblées dans un organisme commun à la fois comité olympique et confédération de l’ensemble des sports.

Au fil de l’histoire, ces instances ont été constituées comme des associations autonomes voire indépendantes. Une situation qui n’a pas toujours permis d’éviter des tensions entre le comité national et les territoires ni de garantir l’unité ou la qualité de la présence du mouvement olympique dans les territoires.

« La création des nouvelles régions a été l’occasion de nous réorganiser », explique Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). « Les CROS, les CDOS et les CTOS ont adopté de nouveaux statuts pour devenir des organes déconcentrés du CNOSF. C’est achevé pour toutes les régions. Cela sera terminé en 2020 pour l’ensemble des CDOS au rythme des assemblées générales ».

Choc culturel

Une évolution dont se félicite Richard Mailhé, président du CROS Occitanie, « Avec la nouvelle organisation, il n’y a qu’un seul mouvement olympique et une meilleure cohérence CNOSF, CROS, CDOS ». Brigitte Linder, présidente du CDOS Haute-­Garonne et présidente de la Fédération nationale du sport dans le milieu rural, souligne le choc culturel : « En Midi-Pyrénées, nous étions plus tournés vers l’Aquitaine et le milieu montagnard alors que le ­Languedoc-Roussillon est résolument tourné vers la Méditerranée. De fait, avant la fusion, nous nous connaissions très peu 

». Tous les acteurs soulignent une complexité accrue. Qu’il[…]

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