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Dossier Le dopage technologique

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La technologie dans le sport n’est plus limitée à ses composants mécaniques, à savoir les sports mécaniques ou nautiques, dont l’évolution était constante, car le sport était l’avant-garde et la vitrine médiatique. Aujourd’hui, sont également la cible de recherches technologiques, les nombreux accessoires et éléments utilisés par le sportif, quel que soit le matériel utilisé et quelle que soit sa discipline.  Les nouvelles technologies s’intègrent, par exemple, aux sports nautiques, qui font l’objet d’une constante amélioration.  Cette amélioration est traditionnellement opérée sur les matériels. Par exemple, le voilier, au fil des années, a été construit en bois, en acier, puis en aluminium et maintenant en carbone, de façon à permettre au bateau d’être plus léger, plus rapide, plus résistant et donc plus performant.  L’introduction de la technologie dans différents domaines apporte des progrès inestimables. Dans le cadre du sport, l’introduction de la technologie suscite de nombreux débats. Ces débats ont certainement connu leur paroxysme à l’occasion des Jeux olympiques de Pékin ou, plus généralement, au cours des années 2008 et 2009, dans le domaine de la natation.  Les athlètes sont aujourd’hui équipés de produits hautement technologiques qui, de façon indéniable, contribuent à améliorer leurs performances. Même le niveau amateur bénéficie des avancées de la science. On retrouve ces avancées technologiques dans tous les domaines du sport. Pour exemple, en matière d’athlétisme, l’apport de la technologie a permis de réduire considérablement le poids des pointes (par exemple, le modèle flywire de Nike ne pèse que 67 g). Il peut s’agir des tenues en elles-mêmes comme des tenues cherchant à réguler la transpiration, la température du corps, etc. L’apport de technologie porte également sur les infrastructures ; il peut s’agir de nouvelles pistes d’athlétisme comme la piste du 400 mètres du stade olympique de Pékin (le « nid d’oiseau »). Il s’agit également du matériel utilisé, qu’il s’agisse de javelot, de battes de softball, alliant le carbone, l’aluminium. Il peut s’agir également de méthodes d’entraînement comme l’usage de la biomécanique.  Le sportif lui-même fait également l’objet d’études. Certaines sociétés ont développé des gammes de logiciels pour le suivi du sportif, par thématique ou de façon complète, en concentrant un certain nombre d’informations sur le sportif, qui sont structurées et utilisées par un logiciel pour fournir des indications adaptées. Ces logiciels peuvent concerner la préparation physique et psychologique du sportif, son entraînement, sa compétition, son alimentation, son équipement, etc. Il s’agit encore dans les sports nautiques de l’usage de logiciels d’aide à la navigation et de cartographie agrémentés d’informations précises sur les conditions météorologiques et de logiciels de calcul facilitant la décision tactique.  Or, tout le monde s’accorde pour penser que la performance physique doit rester au centre du sport, quelle que soit la discipline.

La technologie dans le sport n’est plus limitée à ses composants mécaniques, à savoir les sports mécaniques ou nautiques, dont l’évolution était constante, car le sport était l’avant-garde et la vitrine médiatique. Aujourd’hui, sont également la cible de recherches technologiques, les nombreux accessoires et éléments utilisés par le sportif, quel que soit le matériel utilisé et quelle que soit sa discipline.  Les nouvelles technologies s’intègrent, par exemple, aux sports nautiques, qui font l’objet d’une constante amélioration.  Cette amélioration est traditionnellement opérée sur les matériels. Par exemple, le voilier, au fil des années, a été construit en bois, en acier, puis en aluminium et maintenant en carbone, de façon à permettre au bateau d’être plus léger, plus rapide, plus résistant et donc plus performant.  L’introduction de la technologie dans différents domaines apporte des progrès inestimables. Dans le cadre du sport, l’introduction de la technologie suscite de nombreux débats. Ces débats ont certainement connu leur paroxysme à l’occasion des Jeux olympiques de Pékin ou, plus généralement, au cours des années 2008 et 2009, dans le domaine de la natation.  Les athlètes sont aujourd’hui équipés de produits hautement technologiques qui, de façon indéniable, contribuent à améliorer leurs performances. Même le niveau amateur bénéficie des avancées de la science. On retrouve ces avancées technologiques dans tous les domaines du sport. Pour exemple, en matière d’athlétisme, l’apport de la technologie a permis de réduire considérablement le poids des pointes (par exemple, le modèle flywire de Nike ne pèse que 67 g). Il peut s’agir des tenues en elles-mêmes comme des tenues cherchant à réguler la transpiration, la température du corps, etc. L’apport de technologie porte également sur les infrastructures ; il peut s’agir de nouvelles pistes d’athlétisme comme la piste du 400 mètres du stade olympique de Pékin (le « nid d’oiseau »). Il s’agit également du matériel utilisé, qu’il s’agisse de javelot, de battes de softball, alliant le carbone, l’aluminium. Il peut s’agir également de méthodes d’entraînement comme l’usage de la biomécanique.  Le sportif lui-même fait également l’objet d’études. Certaines sociétés ont développé des gammes de logiciels pour le suivi du sportif, par thématique ou de façon complète, en concentrant un certain nombre d’informations sur le sportif, qui sont structurées et utilisées par un logiciel pour fournir des indications adaptées. Ces logiciels peuvent concerner la préparation physique et psychologique du sportif, son entraînement, sa compétition, son alimentation, son équipement, etc. Il s’agit encore dans les sports nautiques de l’usage de logiciels d’aide à la navigation et de cartographie agrémentés d’informations précises sur les conditions météorologiques et de logiciels de calcul facilitant la décision tactique.  Or, tout le monde s’accorde pour penser que la performance physique doit rester au centre du sport, quelle que soit la discipline. Pour l’ensemble de ces raisons, et selon l’influence ou les progrès de la technologie, les fédérations sont amenées à prendre à tour de rôle des réglementations spécifiques concernant l’influence de la technologie. Les disciplines les plus concernées à ce jour restent la natation et le handisport.  

La natation 

 L’apport de la technologie en matière de natation se retrouve essentiellement dans la combinaison de natation. La combinaison a, en effet, avant tout comme objet d’aider le nageur lors des compétitions. Elle est le plus souvent composée de[…]

16/02/2017 |

Le handisport 

 Le handisport est ouvert à toute personne atteinte d’un handicap, et notamment, selon les disciplines, aux paraplégiques, tétraplégiques, aux amputés, aux infirmes moteurs cérébraux, non-voyants et malvoyants.  Le handisport est[…]

16/02/2017 |

Le cyclisme 

 Ayant constaté, lors du tour de Flandres et du Paris-Roubaix 2010, une attitude ambiguë d’un cycliste champion olympique 2008 et champion du monde du « contre-la-montre » en 2006, 2007 et 2009, l’Union cycliste[…]

16/02/2017 |

Autres sports 

 Dans d’autres sports, des inventions technologiques ont également pu être expérimentées à des fins de triche par le passé. Ainsi, lors des Jeux olympiques de Montréal en 1976, un escrimeur russe s’était fait exclure de la[…]

16/02/2017 |

La technologie, un nouvel arbitre du sport 

 L’arbitrage sportif a de plus en plus recours à la technologie afin d’améliorer sa précision et éviter des erreurs d’arbitrage lourdes de conséquences, tant au niveau de l’éthique que pour des raisons financières, et en particulier dans le[…]

16/02/2017 |

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