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L’escalade trace sa voie vers les sommets

Denis Cheminade • denischeminade@gmail.com

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L’escalade trace sa voie  vers les sommets

© alfa27 - stock.adobe.com

Olympique à Tokyo en 2020, l’escalade devrait entrer au programme de Paris 2024. Une reconnaissance pour une discipline qui ne cesse d’évoluer. Et pour une fédération qui fait beaucoup pour accompagner les collectivités dans le renouvellement des structures.

« L’escalade se développe à une vitesse folle et l’olympisme va susciter encore plus de vocations. On est loin de l’apogée. La seule limite au développement ce sont les équipements ». Un constat de Pierre You, président de la Fédération française de la montagne et de l’escalade (FFME), confirmé par les chiffres : 60 000 licenciés en 2005, 110 000 en 2020. Un développement régulier accompagné d’un rajeunissement : un tiers des adhérents ont moins de 15 ans et l’âge moyen des licenciés est de 17 ans et 5 mois. Un succès qui se fonde aussi sur la facilité d’accès à la discipline. « On n’a pas besoin d’apprentissage, on sait grimper avant de savoir marcher » et « on a les mêmes sensations que le champion, le rapport au vide, la confiance en celui qui vous assure » (Pierre You).

4 disciplines

L’escalade sur structures artificielles a beaucoup évolué. Elle comprend aujourd’hui quatre disciplines. Le bloc qui se pratique sur des structures ne dépassant pas les 4 m de haut. Les pratiquants y grimpent sans corde ni baudrier, leurs chutes éventuelles étant sécurisées par des matelas de réception. En compétition, chaque bloc présenté est équipé de prises agencées pour former un itinéraire plus ou moins difficile. L’objectif est de réaliser les blocs proposés, en atteignant la prise finale, avec le moins d’essais possible et en un temps donné. L’escalade de difficulté est la plus ancienne des disciplines. Elle se pratique sur un mur de 15 m de haut en moyenne. Les grimpeurs sont équipés de baudriers et assurés avec une corde par un membre de l’organisation. L’objectif est d’aller au sommet de la voie proposée, ou du moins d’aller le plus haut possible. La vitesse est à l’escalade ce que le sprint est à l’athlétisme. Les grimpeurs doivent réaliser le plus rapidement possible une voie normée et tracée sur un mur très vertical de 15 m de haut, et équipée d’une plaque de touche au sommet. Une voie officielle est homologuée. Invariable d’une compétition à l’autre, elle permet aux grimpeurs de se mesurer et d’établir des records. Le combiné est un format qui associe les trois disciplines. C’est ce dernier qui a été choisi pour représenter l’escalade aux Jeux olympiques[…]

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