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Interview de David Lazarus

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Interview de David Lazarus

© Mairie Chambly

David Lazarus est maire de Chambly et président de la Cerfres

La résolution du Sénat veut mieux représenter le monde rural et les EPCI. Y a-t-il aujourd'hui un manque ?

La Cerfres est un organisme unique qui fonctionne grâce à un dialogue constructif entre l'État, le monde du sport et les collectivités territoriales. Il faut faire attention à ne pas introduire de modification qui déséquilibrerait les représentations au sein de la Cerfres, il est donc essentiel qu'elle soit présidée par un élu de collectivité. Concernant la représentation d'EPCI, je n'y vois pas d'inconvénient. En revanche, le monde rural est déjà représenté, pas besoin de prendre de mesure spécifique en ce domaine. En effet, l'Association des maires de France représente toutes les communes de France, donc le monde rural. D'ailleurs, à titre personnel, je préside la Cerfres mais je suis aussi maire d'une commune de 10000 habitants au sein d'une intercommunalité où les communes ont moins de 3 500 habitants, dans un département rural...

Que pensez-vous des points sur le renforcement de compétences de la Cerfres ?

Je demande des évolutions assez simples. La possibilité de contrôler la bonne application des préconisations que nous avons faites aux fédérations, un droit de suite en quelque sorte. Les avis que nous donnons devraient être conditionnels et soumis à vérification, et contraignants, ce qui n'est pas le cas! Nous souhaitons aussi un « pouvoir de convocation » des fédérations et d'auto-saisine sur un problème, chose que nous ne pouvons pas aujourd'hui. Enfin, nous demandons un pouvoir de sanctionner les fédérations, si besoin.

Soutenez-vous la préconisation sur la mise en place du principe « prescripteur-payeur » ?

Je ne valide pas cette prescription, sauf si elle émane du législateur. En effet, la première question est « qui va payer? ». Contrairement à la plupart des pays européens, nous avons très peu d'équipements dédiés à une seule pratique, mais plutôt une majorité d'équipements partagés, tant pour les gymnases que pour les terrains de sport. Un système de prescripteur-payeur est donc impossible à mettre en œuvre. Quelles seraient les fédérations référentes, et à quel niveau de prise en charge et selon quelles répartitions? 

Que préconiseriez-vous alors ?

Le pragmatisme, la discussion, la coordination entre les différents règlements des fédérations! Mais ce n'est pas du ressort de notre organisme. Quand dans un même équipement on pratique plusieurs sports, il est paradoxal d'exiger une certaine hauteur de plafond pour la pratique du handball, qui surenchérit le coût de construction pour parfois quelques heures d'occupation par semaine. David Lazarus, maire de Chambly et président de la Cerfres

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