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Creps : les régions face à un impératif de cohérence

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Creps : les régions face à un impératif de cohérence

© Creps Poitiers

Le 1er janvier 2016, les dix-sept Creps français ont été transférés de l’État aux régions. Sur le modèle des lycées dans les années quatre-vingt, une partie des agents en charge des fonctions support a également basculé vers la fonction publique territoriale. Une décentralisation qui se déroule majoritairement en douceur sur fond d’anticipation et de concertation. Mais les besoins en matière d’investissement sont importants. Les régions auront-elles les moyens et la volonté d’effectuer le rattrapage ?

La décentralisation partielle aux régions des dix-sept centres de ressource, d’expertise et de  performance sportive (Creps) était loin d’être gagnée d’avance. Et pour cause, le contexte institutionnel dans lequel elle avait été programmée apparaissait déjà fortement embouteillé : entre la fusion des régions, l’obligation pour les fédérations et les ligues sportives de coller au 31 décembre 2017, à la nouvelle carte de France. Le tout, au cœur des réformes administratives portant sur les transferts des compétences  entre les collectivités…

Les trous qui vont avec

Sur le plan pratique, ce transfert avait démarré le 1er janvier 2016, date à laquelle le patrimoine immobilier des Creps a été légué aux régions, à titre gratuit. Les murs donc « mais aussi les trous qui vont avec », comme le dit Jean-Paul Omeyer, conseiller régional du Grand Est en charge des sports, faisant notamment référence aux transferts des dépenses d’investissement (constructions, extensions, réparations…), d’équipement, de maintenance et autre fonctionnement.

La seconde étape a  pris forme le 1er janvier 2017 avec les premiers transferts des agents chargés des fonctions support : accueil, restauration, hébergement, entretien général et technique (lire encadré). Soit, au final, un tiers des 1 200 agents des Creps. De son côté, l’État conserve à sa charge la rémunération des autres agents, notamment ceux aux commandes de la gestion administrative des établissements, du sport de haut niveau et des formations, ainsi que les dépenses de fonctionnement liées à la pédagogie, à la recherche et à l’expertise dans le domaine du sport.

L’État a joué le jeu

Le départ semble prometteur. Jusqu’ici, ce transfert « s’effectue plutôt dans de bonnes  conditions », constate Jean- Paul Omeyer, par ailleurs président de la commission sport de[…]

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